Description du projet :
Dans le cadre du cours “Histoire et éducation à la citoyenneté” en secondaire 4, le projet consiste à produire, d’abord et avant tout par les élèves, une exposition muséale à partir d’un sujet qu’ils auront eux-mêmes choisi au début de l’année scolaire. Après avoir établi le contexte socio-économique du pays, puis le contexte général de leur sujet, ils devront faire des recherches à caractère historique qu’ils auront menées jusqu’aux temps des Fêtes, appuyés par la personne en charge du projet, ainsi que les enseignants et les personnes ressources, comme les Sociétés historiques de la ville et des autres municipalités avoisinants. Au retour des vacances, toujours en lien avec leur sujet, ils doivent emprunter des objets et/ou photographies à des proches ou des personnes de leur entourage. Par la suite, ils élaborent leur exposition, prévue pour mai, au centre communautaire de leur ville. Cette exposition sera ouverte à tous : une visite guidée serait notamment prévue avec les groupes d’élèves des 5ème et 6ème années du primaire.
Vision de l’entrepreneure :
À long terme, ce projet pourrait s’appliquer à toutes les écoles qui le désirent, à commencer par celles qui sont dans la même commission scolaire que l’École polyvalente de Disraeli. La personne en charge du projet apporte son expertise en se rendant sur-place dans les écoles, notamment en établissant des partenariats entre celles-ci et celle de Disraeli. Toutes les expositions étudiantes auront la chance de posséder une page sur un site Internet, qui va comporter des textes explicatifs, des photos et des vidéos illustrant le musée dans son milieu communautaire.
Mission de l’entreprise :
Le projet répond d’abord à un besoin d’éducation, puisqu’il favorise l’apprentissage des élèves dans un contexte d’application de leurs connaissances dans une situation concrète. Il répond aussi au besoin d’apprentissage de la communauté, qui profite du partage des connaissances appliquée dans l’exposition. Enfin, le projet aide à favoriser un sentiment d’appartenance, en amenant les élèves à éprouver de l’empathie pour ceux qui ont vécu dans la région avant eux, en plus de les conscientiser à une histoire non-officielle, celle qui ne s’enseigne pas dans les manuels scolaires.